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 Toutes les question sur les maladie incurale

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MessageSujet: Toutes les question sur les maladie incurale   Jeu 23 Mai - 23:54

Avis religieux sur les maladies incurables
Avis religieux sur l'enlèvement des appareils de réanimation dans les cas des maladies incurables
De `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz aux respectueux frères
Dr Sâlih Al-`Alyân consultant des primipares - chef du département des primipares
Dr `Issâm Ach-Cho`ayl consultant en chirurgie du cerveau et des nerfs
Dr `Abd Al-Latîf Rijâl consultant des primipares
Médecins de l'hôpital spécialisé Roi Faysal et du centre de recherches. Qu'Allah leur accorde la réussite.
Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous. Après ce préambule :
En référence à votre demande de fatwa datée du 7/8/1419H dont voici le contenu : nous avons maintenant dans la section des soins intensifs pour les nouveau-nés, le bébé .... âgée de trois mois qui nous a été transférée depuis Al-Bâha de suite d'une fracture des vertèbres cervicales de la colonne vertébrale au moment de l'accouchement. Différents examens médicaux ont confirmé que le nerf rachidien est totalement séparé de la cinquième vertèbre cervicale. Ils ont également confirmé qu'elle est atteinte d'hémiplégie englobant la paralysie du diaphragme, ce qui l'a contrainte à dépendre entièrement de l'appareil de respiration artificielle. Les examens ont également confirmé que la fonction du cerveau s'est réduite uniquement au niveau de la tête. Son cas a été discuté chez les spécialistes de l'hôpital spécialisé Roi Faysal et hors du Royaume. L'unique décision prise est que
( Numéro de la page: 316)
l'intervention chirurgicale et médicale est inefficace et qu'elle gardera l'appareil respiratoire artificiel tant qu'Allah le veut. Sa présence aux soins intensifs occupe un lit dont d'autre ont besoin. Les médecins ont jugé que lui ôter les appareils de réanimation est la solution appropriée à son cas. Nous demandons à son éminence de bien vouloir nous donner une fatwa sur le fait de lui ôter les appareils de réanimation. Fin de citation.
R : Nous vous informons que si la réalité est comme vous venez de citer, il n'y a aucun inconvénient à lui ôter les appareils de réanimation. Mais il faut après avoir ôté les appareils attendre quelques temps, pour être certain de son décès.
J'implore Allah de me guider ainsi que vous vers ce qu'Il aime et agrée et de nous aider dans tout ce qui est bien. Il est Audient et proche. Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous.
Des fatwas émises par Son Eminence, le cheikh `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz, (Qu'Allah lui fasse miséricorde).
http://www.alifta.net/Fatawa/FatawaChapters.aspx?View=Page&PageID=294&PageNo=1&BookID=20
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MessageSujet: Re: Toutes les question sur les maladie incurale   Jeu 23 Mai - 23:55

S'il s'agit d'une maladie incurable, doit-on arrêter le traitement du malade ?
De `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz, à l'attention du très respectable frère, qu'Allah le salue.
Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous. Après ce préambule :
En référence à votre lettre datée du 4/7/1407H, dont voici le contenu : j'informe son éminence, qu'Allah, Gloire et Pureté à Lui, m'a fait don d'un enfant, que j'ai prénommé `Abd Allah. Il est âgé de quatre mois environ. Avant sa naissance, il s'est avéré via l'échographie qu'il souffrait d'hydropisie au niveau de sa tête, ce qui a contraint les médecins à l'extraire du ventre de sa mère par césarienne alors qu'il était encore un fœtus de sept mois et demi.
Il s'est également avéré que ce type d'hydropisie est très aigu. Le liquide qui s'est accumulé dans sa tête a causé la détérioration des cellules du cerveau. Les médecins de l'hôpital spécialisé m'ont dit que cette maladie est incurable et que d'après leurs expériences avec des cas similaires,
( Numéro de la page: 317)
ils pensent que cet enfant ne pourra pas parler, ni soulever sa tête, ni voir, ni marcher. De même, ils pensent qu'il aura un grand déficit dans les côtés intellectuels. Les médecins de l'hôpital spécialisé ont effectué douze opérations chirurgicales sur la tête et le ventre de cet enfant pour extraire le liquide présent dans sa tête et dans le but de réduire la taille de sa tête et baisser la pression sur le cerveau résultant de la pétrification du liquide dans le cerveau. Vu qu'une partie de ces multiples opérations avait uniquement pour but de traiter les maladies collatérales pouvant causer sa mort telles que l'inflammation intense à l'intérieur de la tête et la hausse du taux de protéine. Les médecins m'ont confirmé que leurs efforts thérapeutiques n'étaient pas dirigés vers la maladie elle-même qui est l'hydropisie dont le remède, selon leurs dires, n'avait pas encore été découvert. L'enfant a perdu son cerveau à travers lequel il pouvait, par la puissance d'Allah, faire usage de ses sens intellectuels et moteurs. Les médecins m'ont confirmé que ce traitement avait pour seul but de traiter les maladies collatérales telles que l'inflammation et l'élévation de la protéine. Ils pensaient également que ces maladies collatérales continueraient, ce qui nécessitait pour cet enfant opération sur opération. Par ailleurs, l'enfant a eu deux arrêts cardiaques, l'un à la salle d'accouchement pendant son accouchement, l'autre lors d'une opération chirurgicale. Pendant l'arrêt cardiaque, les médecins se sont empressés de mettre sur pied un appareil de respiration artificielle qui a permis par la volonté d'Allah de ramener les battements du cœur.
La question que j'adresse à son éminence se résume aux points suivants :
Premièrement : dans le cas de mon enfant `Abd Allah, suis-je tenu de poursuivre le traitement après qu'il s'est avéré que sa maladie principale à savoir l'hydropisie est incurable et que si la vie lui est prédestinée, il souffrira d'une paralysie physique et psychique
( Numéro de la page: 318)
et souffrira également de maladies collatérales continuelles qui exigeraient des opérations incessantes, à cause de la présence d'un corps étranger dans son organisme qui est ce tube reliant la tête à l'abdomen et placé sous la peau et plus précisément, sous la couche sébacée pour évacuer le liquide de peur que la taille de la tête n'augmente.
Deuxièmement : dans le cas où l'enfant est victime d'un arrêt cardiaque, devrai-je demander aux médecins d'utiliser l'appareil de respiration artificielle ou alors il m'est permis de demander aux médecins de laisser l'enfant au destin d'Allah ?
Troisièmement : vu qu'il n'est pas possible de sortir l'enfant de l'hôpital pour la maison parce que plusieurs appareils sont branchés sur son corps, peut-on demander aux médecins de ne pas effectuer des opérations chirurgicales pour traiter les maladies collatérales qui peuvent avoir raison de lui lorsqu'on sait que le remède de la maladie dont il souffre (l'hydropisie intense au niveau de la tête) n'est pas encore découvert et que, cette maladie a entraîné la détérioration des cellules du cerveau et le centre de sensation cérébrale et cinétique; vu que les médecins eux-mêmes ne peuvent arrêter le traitement du malade jusqu'à ce qu'ils en soient incapables, vu que seul le tuteur du malade est à même de sortir le malade de l'hôpital pour la maison ou de demander aux médecins de poursuivre ou d'arrêter le traitement. Je souhaite que son éminence fasse des investigations auprès d'un organisme médical approprié pour se faire sa propre opinion sur l'avantage et l'utilité du traitement qu'administre l'hôpital spécialisé à mon fils `Abd Allah et à la lumière de cela, veuillez m'orienter vers ce que je dois faire par rapport au traitement de mon fils.
R : Je vous informe que la majorité des savants sont unanimes sur le fait qu'il soit recommandé de traiter les malades quand ils souffrent d'une maladie curable et cela n'est pas obligatoire. Cet avis est le plus vraisemblable selon
( Numéro de la page: 319)
les preuves. Le Comité Permanent des Recherches Scientifiques et de la Délivrance des Fatwas (Al-Iftâ') a étudié votre lettre et a réfléchi sur les questions susmentionnées. Selon les propos des médecins que vous avez mentionnés, il lui est apparu que l'enfant dont nous parlons ne peut pas être guéri de sa maladie principale.
En raison de cela, le Comité pense qu'il n'est pas nécessaire de continuer le traitement. Vous et le médecin ne commettez aucun péché en le délaissant.
Qu'Allah guide tout le monde vers ce qui Le rend Satisfait, Il est certes Audient et répond toujours (aux appels).
Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous.
Des fatwas émises par Son Eminence, le cheikh `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz, (Qu'Allah lui fasse miséricorde).
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MessageSujet: Re: Toutes les question sur les maladie incurale   Jeu 23 Mai - 23:56

Renoncer à l’opération chirurgicale si sa chance de réussite est minime
Q 2: Est-il permis de renoncer à une opération chirurgicale ou de la refuser si la chance de sa réussite est médicalement faible, ne dépassant pas les 30% selon les analyses médicales; sachant qu'en cas de refus le taux de décès suite à cela, est d'un point de vue médicale, de 100%. Quel en est l'avis religieux ?
R : La charia recommande de traiter la personne malade, même si les chances de réussite sont faibles, vu que les preuves religieuses pour cet avis sont dominantes, et en espérant toujours qu'Allah lui accorde la guérison.
Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.
Le Comité Permanent des Recherches Scientifiques et de la Délivrance des Fatwas (Al-Iftâ')
Membre Membre Président
Bakr Abou Zayd Sâlih Al-Fawzân `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah Al Ach-Chaykh
[Parmi les Fatwas émises par le Comité Permanent], numéro 20917 question 2.
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MessageSujet: Re: Toutes les question sur les maladie incurale   Jeu 23 Mai - 23:56

Débrancher les appareils de réanimation du malade
Q : Une jeune fille musulmane d'Indonésie a eu un accident de voiture le 19/9/1993, ce qui a provoqué des lésions cérébrales avec des fractures des deux jambes. Actuellement, elle est
( Numéro de la page: 320)
à l'hôpital, elle respire grâce à un appareil. Les médecins disent : si on lui retire cet appareil, elle mourra immédiatement, elle ne pourra pas continuer à vivre sans cet appareil. Sachant que le coût du traitement pour une journée s'élèvent aux environs de douze milles Dollars australiens, et qu'elle ne possède pas cette somme, est-il alors permis légalement (religieusement) de débrancher cet appareil ? J'espère avoir une réponse pour cette question ou une orientation vers les spécialistes.
R : Après étude de la question, la commission a répondu : si les faits sont tels que vous les avez rapportés, il n'y a pas de problème à débrancher l'appareil respiratoire, si deux médecins ou plus décident qu'on peut la considérer morte. Cependant, il faut attendre après avoir débranché les appareils un temps significatif pour s'assurer de son décès.
Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.
Le Comité Permanent des Recherches Scientifiques et de la Délivrance des Fatwas (Al-Iftâ')
Membre Membre Membre Président
`Abd-Allah ibn Abd Ar-Rahmân ibn Al Ghadayân `Abd Al-Azîz ibn `Abd-Allah ibn Mohammad Al Ach-Chaykh Sâlih ibn Fawzân Al-Fawzân `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz
[Parmi les Fatwas émises par le Comité Permanent], numéro 15964.
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MessageSujet: Re: Toutes les question sur les maladie incurale   Jeu 23 Mai - 23:57

Avis religieux sur l'arrêt des appareils de réanimation du malade incurable
Q : Allah l'Exalté m'a donné un bébé le 16/2/1410 de l'hégire, mais par le Pouvoir du Seigneur, Gloire à Lui, il a une maladie au niveau cérébrale qui a évolué jusqu'à détruire les cellules cérébrales responsables de la respiration comme l'expliquent les médecins. Je leur ai demandé la cause de cette maladie, mais ils m'ont répondu qu'il s'agit d'une situation naturelle qui se produit dans certains cas; et, malheureusement, il n'y a pas de traitement pour ce genre de cas, sauf la Volonté d'Allah. Ce sont les explications des médecins.
( Numéro de la page: 321)
Cher éminence, l'enfant est sous respiration artificielle, si on lui retire l'oxygène, il mourra au bout de dix minutes, tout est entre les Mains d'Allah et Il en a le Savoir. J'informe également, son éminence, que les médecins de l'hôpital m'ont permis d'observer directement cela. En effet, ils ont retiré l'oxygène et l'enfant n'a pas du tout respiré, et lorsqu'ils l'ont rebranché, la vie lui est revenue par une respiration non naturelle.
Cher éminence, par notre présent acte, nous sommes en train de lutter contre le décret d'Allah : la mort qui est une fatalité qu'Allah a imposée à tout vivant. Votre éminence, ma question est : j'ai essayé de faire sortir l'enfant de l'hôpital, en le prenant sous ma responsabilité, qu'il soit mort ou vivant, mais par crainte de commettre un péché en le faisant sortir et en causant sa mort, même si Allah la lui a destinée, est-il permis de le faire sortir quelque soit le prix, la mort ou la vie ? Ou bien que je le garde à l'hôpital sous respiration artificielle ?
Votre éminence, je souhaiterais avoir des précisions, qu'Allah vous éclaire, sur ce message que j'ai moi-même écrit. Qu'Allah vous accorde tout le bien, Il est l'Omnipotent. Qu'Allah vous préserve.
R : Après étude de la question, la commission a répondu :
si les faits sont tels que vous les avez transcrits, il n'y a pas de mal à débrancher l'appareil respiratoire de votre enfant, si deux médecins ou plus déclarent qu'il est considérer comme mort. Cependant, il faut attendre après le débranchement un temps significatif, jusqu'à ce que la mort soit certaine.
Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.
Le Comité Permanent des Recherches Scientifiques et de la Délivrance des Fatwas (Al-Iftâ')
Membre vice Président du comité Président
`Abd-Allah ibn Ghodayân `Abd-Ar-Razâq `Affifî `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz
[Parmi les Fatwas émises par le Comité Permanent], numéro 12762.
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MessageSujet: Re: Toutes les question sur les maladie incurale   Jeu 23 Mai - 23:57

La réanimation du malade mort, non réanimable ou souffrant d’une maladie incurable
Q: Nous avons reçu l'explication du responsable de la sensibilisation islamique à l'hôpital des forces armées de la région nord-ouest du 13/3/1409 de l'hégire, basée sur le courrier du vice président des médecins de l'hôpital des forces armées de la région nord-ouest, daté du 12/3/1409, dans lequel il demande une fatwa à propos de la non réanimation dans les points et les cas mentionnés dans le guide de la politique du travail et des procédures qui est joint. Nous souhaitons de son éminence qu'il prenne les dispositions nécessaires pour émettre une fatwa à propos de la permission vis-à-vis de ses points ou non, et de nous en tenir au courant pour qu'elle entre en vigueur à l'hôpital des forces armées de la région nord-ouest. Qu'Allah vous préserve et que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous.
Les situations mentionnées dans le guide du travail et des procédures sont les suivantes :
Premièrement : si le malade arrive décédé.
Deuxièmement : si le dossier du malade porte le cachet mentionnant de ne pas faire de réanimation suite au refus du malade ou de son tuteur si l'état du malade ne permet pas une réanimation.
Troisièmement: si trois médecins décident que l'état du malade ne convient pas à une réanimation, lorsqu'il est évident qu'il souffre d'une maladie difficile et incurable et que la mort est imminente.
Quatrièmement : si le malade est en état de déficience certaine cérébrale, organique ou les deux,
( Numéro de la page: 323)
et encore moins avec une maladie chronique, comme les accidents cérébraux responsables de déficit, les cancers à un stade avancé, les pathologies cardiaques et pulmonaires chroniques et graves où les maladies de dénutrition avec arrêts cardio-pulmonaires fréquents.
Cinquièmement : si le malade présente des preuves de lésions cérébrales incurables suite à un premier arrêt cardio-pulmonaire.
Sixièmement: si la réanimation cardio-pulmonaire n'est pas efficace et non convenable à un cas particulier selon l'avis des médecins présents sur place, dans ce cas l'avis de malade n'est pas tenu en compte et les médecins ne sont pas obligés de faire une réanimation cardio-pulmonaire. La famille du patient n'a pas le droit de demander ce genre de traitement s'il n'est pas efficace.
R: Après étude de la question la commission a répondu comme suit :
Premièrement : Si le malade arrive décédé, il n'y a pas d'utilité à utiliser les appareils de réanimation.
Deuxièmement : si le malade n'est pas réanimable, selon la décision de trois médecins spécialistes et de confiance, alors il n'y a pas d'utilité à utiliser les appareils de réanimation.
Troisièmement : si l'état du malade est difficile et incurable et que la mort est imminente selon le témoignage de trois médecins spécialistes et de confiance, dans ce cas également, il n'y a pas d'utilité à avoir recours aux appareils de réanimation.
Quatrièmement : si le malade est en état de déficience ou en état de coma cérébral avec une maladie chronique ou un cancer à un stade avancé, une maladie cardiaque et pulmonaire chronique avec des arrêts cardio-pulmonaire fréquents, et que trois médecins spécialistes et de confiance, dans ce cas également, il n'y a pas d'utilité à avoir recours aux appareils de réanimation.
( Numéro de la page: 324)
Cinquièmement : si le malade présente des preuves de lésions cérébrales difficiles à traiter selon la décision de trois médecins spécialistes et de confiance, dans ce cas également, il n'y a pas d'utilité à avoir recours aux appareils de réanimation, puisqu'ils ne sont pas bénéfiques.
Sixièmement : si la réanimation cardio-pulmonaire n'est pas efficace et il ne convient pas à un cas particulier seulement l'avis de trois médecins spécialistes et de confiance, il n'y a pas d'utilité à avoir recours aux appareils de réanimation ; on ne prendra pas en considération l'avis de la famille du malade quant à l'utilisation des appareils de réanimation ou non, car ceci n'est pas leur domaine de spécialité.
Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.
Le Comité Permanent des Recherches Scientifiques et de la Délivrance des Fatwas (Al-Iftâ')
vice Président du comité Président
`Abd-Ar-Razâq `Affifî `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz
[Parmi les Fatwas émises par le Comité Permanent], numéro 12086
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MessageSujet: Re: Toutes les question sur les maladie incurale   Jeu 23 Mai - 23:57

Avis religieux sur le prélèvement d'un échantillon de sang du défunt par piqûre pour connaître la cause de sa mort
Q : Pour certains cas de décès, les causes restent non élucidées par la science. Le médecin a besoin de connaître la cause de décès, ce qui l'oblige à faire un prélèvement sanguin avec une aiguille fine sur le corps du défunt.
La question est : cela est-il permis d'un point de vue religieux ? Sachant que le volume de cette aiguille avoisine celui d'une aiguille ordinaire et ne produit pas de fissurations ou de déformations sur le corps du défunt ?
R : S'il y a le besoin ou la nécessité de connaître la cause du décès, et que cela n'est possible que par un prélèvement par la méthode décrite, alors cela est religieusement permis, car il faut préférer le bénéfice probable à l'éventuel mal qui pourrait atteindre le défunt.
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MessageSujet: Re: Toutes les question sur les maladie incurale   Jeu 23 Mai - 23:58

Avis religieux sur l'arrêt des appareils de réanimation cardio-pulmonaire si le cœur cesse de battre
Q 1, 2 : Dans les situations où l'état du patient ou du traumatisé nécessite de le mettre sous appareils qui réactivent le cœur et les poumons simultanément et de façon mécanique, si le tracé cérébral du patient qui est enregistré sur 24 heures reste dans un état verticale, plat, indiquant que le cerveau s'est arrêté et qu'il n'a pas fonctionné durant toute cette période, cela signifie sur le plan médical que le patient est décédé. Est-il permis dans ce cas de débrancher les appareils qui font activer le cœur et les poumons d'une manière automatique; il est important de signaler que le décès ne sera prononcé qu'après s'assurer que le cœur ne bat plus, après avoir débranché les appareils, et l'apparition des signes reconnus légalement.
R 1, 2 : Si la réalité était telle que vous venez de citer, il est donc permis d'arrêter les appareils qui font fonctionner le cœur et les poumons automatiquement, si le cœur ne bat plus et que la respiration n'est que par les appareils, car dans ce cas, le sujet est mort. Les mouvements du cœur et des poumons sont dus seulement aux appareils et non pas à la vie de la personne. Cependant, il faut s'assurer de son décès après avoir arrêté les appareils et avant de le prononcer, pour mieux reposer le défunt.
Le Comité Permanent des Recherches Scientifiques et de la Délivrance des Fatwas (Al-Iftâ')
vice Président du comité Président
`Abd-Ar-Razâq `Affifî `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz
[Parmi les Fatwas émises par le Comité Permanent], numéro 6619 question 1, 2
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MessageSujet: Re: Toutes les question sur les maladie incurale   Jeu 23 Mai - 23:58

Avis religieux sur le recours aux appareils de réanimation cardio-pulmonaire dans certains cas irrémédiables
Louange à Allah, l'Unique et prière et salut sur le Prophète ultime, Mohammad, sa famille et ses compagnons. Après ce préambule :
( Numéro de la page: 326)
La Réunion du Comité des Grands Oulémas qui s'est tenue pour sa 49e édition dans la ville de Taëf à partir du 2/4/1419 de l'hégire, a examiné le courrier du 4/9/1416 de l'hégire émanant du chef de service de pédiatrie à la faculté de médecine de Abhâ dépendant de l'Université du Roi Sa`oûd, qui contenait six questions à propos de l'avis religieux sur l'exécution d'une réanimation cardio-pulmonaire dans certains cas irrémédiables, voici son texte :
Premièrement: Si le malade souffre d'un déficit majeur comme un déficit cérébral, qui fait qu'il ne bouge pas ses jambes ou ses mains et souffre d'un retard mental sévère dont on n'espère plus la guérison; est-il possible pour trois médecins de prendre la décision de ne pas le réanimer, sachant qu'il peut vivre pendant des années mais toujours dans la même situation ?
Deuxièmement: Si les médecins décident de ne pas réanimer le cas précédent et que la famille refuse cela, quel est donc le jugement ? Et quelle est la procédure judiciaire si la famille porte plainte contre les médecins pour avoir engendré la mort de l'enfant ?
Troisièmement: Est-il permis d'interdire le traitement, comme les antibiotiques, pour un enfant qui souffre d'une faiblesse intense des muscles respiratoires et dont la guérison n'est plus à espérer, les cas similaires décèdent souvent dans les premiers mois de vie, les antibiotiques servent momentanément mais n'influence pas le résultat final ?
Quatrièmement: Les médecins ont-ils le droit de prendre la décision de ne pas réanimer dans la première situation, s'il n'y a pas de famille et que le malade est mineur ? Fin de citation.
Le comité a examiné les documents qui lui sont parvenus de la part du ministre de la santé sous les numéros (9745/3796/26) le 28/7/1417 de l'hégire, qui contenaient le rapport de la commission médicale chargée d'étudier le sujet de la réanimation cardio-pulmonaire des malades irrémédiables, en réponse à la demande
( Numéro de la page: 327)
de son éminence, le mufti général du Royaume d'Arabie Saoudite, le président du Comité des Grands Oulémas, dans son courrier numéro (3796/26) du 28/7/1417 de l'hégire. Après études et délibérations, le comité a décidé ce qui suit:
Réponse de la première question : si trois médecins spécialistes ou plus décident de débrancher les appareils de réanimation du malade dont l'état a été exposé dans la première question, alors il faut tenir compte de leur décision d'arrêter les appareils de réanimation. Cependant, il ne faut pas juger le malade comme étant décédé jusqu'à ce qu'il soit reconnu par les signes évidents qui prouvent sa mort. Quant à la mort cérébrale, elle n'est pas retenue pour juger du décès du patient.
Réponse de la deuxième question : si les médecins spécialistes ont décidé d'arrêter les appareils dans la situation mentionnée dans la première question, alors, on ne tient pas compte de l'objection de la famille.
Réponse à la troisième question : si le médecin spécialiste a la forte probabilité que le médicament va apporter du bien au malade et qu'il ne lui nuit pas, ou que le bénéfice est supérieur à la nuisance, alors il lui permis de continuer le traitement même si l'effet est momentané ; car Allah l'Exalté peut apporter un bénéfice permanent par un traitement, contrairement à ce que pensent les médecins.
Réponse de la quatrième question : les médecins peuvent prendre la décision qu'ils jugent convenable pour un enfant qui n'a pas de famille et qui est mineur.
Prière et salut d'Allah sur notre Prophète Mohammad ainsi que sur sa famille et ses compagnons.
Décision du Comité des Grands Oulémas numéro (190) du 6/4/1419 de l'Hégire.
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